[66628] La tempête autour de la déclaration sous serment du général de brigade G. : divergences d'opinions sur le témoignage de Gofman devant la Haute Cour
[66628] La tempête autour de la déclaration sous serment du général de brigade G. : divergences d'opinions sur le témoignage de Gofman devant la Haute Cour
La divulgation de la déclaration sous serment du général de brigade G. suscite une controverse publique et juridique quant à la crédibilité de Gofman et à la conduite du comité consultatif pour les nominations de haut rang.
La tempête autour de la déclaration sous serment du général de brigade G. : divergences d'opinions sur le témoignage de Gofman devant la Haute Cour
La publication de la déclaration sous serment du général de brigade G. concernant l'affaire Gofman suscite un débat animé parmi les commentateurs juridiques et politiques. Le document, dont le caractère confidentiel a été levé, est désormais au centre de la polémique pour savoir si Gofman a présenté une image complète devant la Haute Cour ou s'il a dissimulé des informations essentielles lors des discussions sur sa nomination.
D'une part, Ben Caspit, qui exprime une position critique à l'égard de la conduite de Gofman, soutient que selon la déclaration sous serment, « Gofman a tenté de dissimuler cette conversation » et que la tentative de la présenter comme une conversation tenue « de manière désinvolte » n'est pas conforme aux faits, car il s'agit d'une conversation « approfondie et complète ».
D'autre part, Avishai Grinzaig présente une ligne de défense pour Gofman. Selon lui, dans la déclaration sous serment de G., il est souligné que l'examen s'est concentré sur le transfert de documents de renseignement et non sur une « opération d'influence ». Grinzaig note qu'il est « très douteux qu'il s'agisse d'un mensonge ou simplement d'un manque de connaissance », car Gofman a effectivement confirmé l'existence de l'opération, ce qui indique, selon lui, qu'il n'avait aucun intérêt à mentir au sujet d'un canal spécifique.
Netael Bandel souligne un écart substantiel entre la déclaration actuelle et un document « en temps réel » de 2022. Selon Bandel, bien qu'il soit possible que Gofman ait dit la vérité dans la déclaration actuelle, le document ancien indique qu'il avait été interrogé sur « un quelconque lien » avec une chaîne Telegram et qu'il avait répondu par la négative – une réponse qui contredit son propre aveu concernant l'autorisation de transfert d'informations. Bandel conclut qu'« à mesure que les informations s'accumulent, la conduite défaillante » du président du comité, le juge à la retraite Gronis, devient plus évidente, et qu'il n'est pas impossible que la Haute Cour ordonne une nouvelle réunion du comité pour une discussion supplémentaire.