[89017] L'administration américaine et les efforts d'Israël pour maintenir une présence au Sud-Liban
[89017] L'administration américaine et les efforts d'Israël pour maintenir une présence au Sud-Liban
Des responsables de l'administration américaine expriment leur soutien au droit d'Israël à l'autodéfense et soulignent que l'accord n'exige pas un retrait du Sud-Liban.
L'administration américaine clarifie : aucune contrainte n'est imposée à Israël pour se retirer du Sud-Liban
Le 18 juin 2026, des rapports provenant de diverses sources ont souligné la position de l'administration Trump-Vance concernant la sécurité d'Israël. Le vice-président américain, J.D. Vance, a déclaré dans des interviews que l'accord actuel ne détermine pas l'avenir de la présence israélienne au Sud-Liban. Selon ses propos, tels que rapportés sur Abu Ali Express et Hadashot 360, Israël dispose du droit absolu à l'autodéfense pour son peuple, et aucune partie n'a le droit d'empêcher un pays de protéger ses citoyens.
Parallèlement, Yinon Magal rapporte que le secrétaire à la Défense américain, Hegseth, a déclaré la volonté des États-Unis de reprendre les combats si nécessaire. Dans un message menaçant à l'encontre de l'Iran, le ministre a précisé que la violation des termes de l'accord nucléaire conduirait à l'imposition d'un « blocus de fer » sur la région.
Dans ce contexte, des responsables politiques à Jérusalem agissent avec détermination face à la Maison Blanche. Selon un rapport de Yinon Magal s'appuyant sur Reuters, Israël mène des négociations acharnées pour garantir la poursuite de la présence de ses forces au Sud-Liban, soulignant qu'Israël n'a aucune intention de se retirer de ses positions.
Ces sources, généralement identifiées comme soutenant la politique de droite en Israël et l'administration républicaine américaine, présentent un front uni selon lequel la pression américaine ne vise pas à limiter les mesures militaires d'Israël, mais au contraire – à offrir une liberté d'action pour assurer la sécurité des habitants.