[86878] Mémorandum d'entente entre les États-Unis et l'Iran : Vives critiques sur les concessions américaines et inquiétudes sécuritaires
Détails du mémorandum d'entente entre les États-Unis et l'Iran
Selon des publications d'Abu Ali Express, un mémorandum d'entente de 14 articles entre les États-Unis et l'Iran a été révélé, incluant un engagement à mettre fin immédiatement à la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban. Le mémorandum, qui a également fait l'objet d'une large couverture sur Hadshot Iran, soulève des questions difficiles concernant l'équilibre des forces : alors que les États-Unis s'engagent à lever toutes les sanctions, à débloquer les avoirs gelés et à créer un fonds de reconstruction de 300 milliards de dollars, l'Iran s'est engagé, de son côté, principalement à laisser ouverts les détroits d'Ormuz et à déclarer qu'il ne produirait pas d'armes nucléaires – des déclarations que les analystes qualifient de « déjà existantes ».
Opposition israélienne et inquiétudes sécuritaires
Sur la scène politique en Israël, une opposition virulente s'est manifestée face aux diktats étrangers. Abu Ali Express cite le ministre Bezalel Smotrich, qui a précisé qu'« Israël ne cédera pas aux diktats extérieurs » et que l'opération au Liban se poursuivra. Parallèlement, des sources sécuritaires citées par Amichai Stein | Le canal diplomatique rapportent que depuis la signature dimanche, l'Iran a lancé des drones vers des navires dans les détroits d'Ormuz, qui ont été interceptés par l'armée américaine, un fait qui soulève des doutes quant à l'engagement de Téhéran envers l'accord.
Critiques du niveau politique et extérieur
L'ancien vice-président américain, Mike Pence, tel que rapporté sur le canal d'Ariel Kahana, a vivement critiqué le mémorandum, le qualifiant de « conciliation dangereuse ». Pence a souligné qu'« il n'y a aucune mention du démantèlement du programme nucléaire ou des missiles balistiques » et que l'accord accorde à l'Iran un soulagement immédiat des sanctions sans contrepartie sécuritaire réelle. De son côté, Salle de guerre 🎗️ note que des responsables du Hezbollah ont été informés que Téhéran ne signerait pas d'accord définitif sans un retrait israélien complet du Liban, ce qui témoigne de la complexité de la médiation et de la coordination entre les axes chiites et l'administration américaine.