[81719] La tempête des fonds gelés : les Émirats arabes unis nient le transfert de milliards vers l'Iran
[81719] La tempête des fonds gelés : les Émirats arabes unis nient le transfert de milliards vers l'Iran
Une série de rapports contradictoires concernant le dégel d'actifs iraniens via les Émirats arabes unis fait grand bruit, alors qu'Abou Dabi rejette fermement ces publications.
Au cours des dernières 24 heures, une tempête médiatique a éclaté autour d'informations faisant état du dégel d'actifs iraniens à hauteur de plusieurs milliards de dollars via les Émirats arabes unis. Les Émirats arabes unis se sont empressés de nier ces publications de manière catégorique, déclarant dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères que « nous n'avons pas transféré de milliards à l'Iran — aucun actif iranien gelé n'a été transféré ou libéré via le pays », ajoutant que ces allégations sont « fausses et sans fondement » comme rapporté par 301 Monde arabe.
Le démenti émirati, également publié sur La convergence des fronts et Actualités Iran, intervient en réponse à des rapports dans les médias internationaux, dont Reuters, affirmant que les Émirats ont accepté de débloquer environ 10 milliards de dollars, dont environ 3 milliards auraient déjà été transférés entre les mains de Téhéran, comme indiqué par la chaîne Nouvelles d'Israël sans censure.
Parallèlement à ces rapports, des responsables iraniens ont présenté un récit différent. Mohsen Rezaï, conseiller du guide suprême de l'Iran, a affirmé que « Trump a accepté la libération de 24 milliards de dollars d'actifs iraniens gelés, mais ne le déclare pas de manière ouverte et explicite », selon Nouvelles d'Israël sans censure, une chaîne présentant une position favorable à l'ancien président Trump.
À l'heure actuelle, une grande incertitude plane sur cette affaire, les Émirats arabes unis insistant sur leur version officielle selon laquelle il s'agit d'informations mensongères. Ces rapports surviennent dans un contexte de tensions régionales croissantes et de tentatives de divers acteurs internationaux d'influencer la politique économique vis-à-vis de Téhéran.