Tempête autour de la décision de l'ONU d'inclure Israël sur la liste noire des violences sexuelles
[79312] Tempête autour de la décision de l'ONU d'inclure Israël sur la liste noire des violences sexuelles
La décision de l'ONU d'inclure Israël sur une liste noire aux côtés d'organisations terroristes a suscité l'indignation en Israël, tandis que le Hamas salue cette mesure.
Colère en Israël face à son inclusion sur la liste noire de l'ONU
La décision de l'ONU d'inclure l'État d'Israël sur la liste noire des organisations et des pays commettant des schémas de violence sexuelle dans les zones de conflit a suscité des réactions virulentes au sein du système politique et diplomatique israélien. Au Centre de Jérusalem pour les affaires publiques (JCFA), qui se concentre sur la diplomatie publique et la lutte contre l'antisémitisme, cette mesure est qualifiée de « nouveau bas-fond moral ». Le Dr Fiamma Nirenstein, du centre, soutient qu'il s'agit d'un « mensonge colossal » et d'une tentative délibérée de créer une fausse équivalence entre Israël et des organisations terroristes meurtrières telles que le Hamas et Daech.
Selon le Dr Nirenstein, la décision ignore le fait que le Hamas a fait de la violence sexuelle un outil de guerre manifeste le 7 octobre, tandis qu'en Israël, toute allégation de ce type fait l'objet d'une enquête dans le cadre d'un système juridique démocratique et fonctionnel. Elle prévient qu'il s'agit d'une étape supplémentaire dans le cadre de « l'effort international de délégitimation de l'État d'Israël ».
À l'inverse, la chaîne Abu Ali Express, qui met en avant dans ses publications des récits anti-Hamas et anti-iraniens, cite un communiqué officiel du Hamas saluant la mesure. Le Hamas a qualifié la décision de « documentation supplémentaire des crimes organisés et atroces » commis par Tsahal, et a appelé la communauté internationale à prendre des « mesures pratiques dissuasives » contre Israël.
Les rapports soulignent le fossé abyssal entre les récits : alors qu'en Israël on considère cette démarche comme une distorsion historique dangereuse, des éléments du Hamas utilisent la décision de l'ONU comme un outil de propagande pour renforcer leur légitimité internationale aux dépens de l'État.