Tempête politique : le groupe Shas attaque le chef de la police au sujet du renforcement de l'application des lois contre les étudiants en Torah
[65388] Tempête politique : le groupe Shas attaque le chef de la police au sujet du renforcement de l'application des lois contre les étudiants en Torah
Le groupe Shas critique vivement la décision du chef de la police de durcir les sanctions envers les étudiants en yeshiva, affirmant qu'il s'agit d'une persécution politique influencée par la conseillère juridique du gouvernement.
Tensions autour des directives du chef de la police pour une application accrue des lois parmi les étudiants en Torah
Au cours de la journée (18 mai 2026), il a été rapporté sur les chaînes Telegram YINONEWS - Yinon Magal et החדשות החמות une vive réaction de la part du groupe Shas à la décision du chef de la police de durcir les sanctions envers les étudiants en Torah.
Le groupe Shas a attaqué la police, arguant qu'alors qu'il y a une augmentation de la criminalité et des actes de violence, la police choisit de détourner des ressources pour persécuter les étudiants en yeshiva. Dans un communiqué publié, tel que rapporté sur YINONEWS, il est affirmé qu'il s'agit d'une « honte et d'un déshonneur que cela se produise dans l'État des Juifs ».
Selon le Shas, cette démarche n'est pas professionnelle mais constitue une capitulation face à la pression politique. Selon le groupe : « Monsieur le chef de la police, ne tombez pas dans le piège politique tendu par la conseillère juridique et son équipe, dont l'unique objectif est de faire tomber le gouvernement ». Le groupe a appelé le chef de la police à éviter les actions d'application directe envers les étudiants en yeshiva et a qualifié ces opérations de persécution contre les « derniers des délinquants ».
Ces rapports reflètent la ligne associée à Yinon Magal, qui exprime une position critique envers les systèmes d'application de la loi et la conseillère juridique du gouvernement en particulier, tout en soulignant l'attente du Shas vis-à-vis du chef de la police de concentrer les ressources sur la sécurité nationale et non sur des luttes politiques contre le secteur ultra-orthodoxe.